Top

[Dossier] Oserez-vous pénétrer au 5150, rue des Ormes?

La rédaction
Publié le: 3 octobre 2009 à 10:04 (Dernière mise à jour: 6 février 2010 - 14:32)

Marc-André Grondin, Normand D’Amour, Sonia Vachon et Mylène St-Sauveur jouent dans 5150, rue des Ormes, un thriller signé Éric Tessier d’après le roman de Patrick Senécal. Voici les détails, toutes les photos et la bande-annonce du film.

[Dossier] Oserez-vous pénétrer au 5150, rue des Ormes?

L’affiche de 5150, rue des Ormes
© Alliance VivaFilm – Tous droits réservés

5150, rue des Ormes est un thriller d’un genre très particulier, réalisé par Éric Tessier. Le scénario, adaptation du roman du même nom de Patrick Senécal, a été écrit par l’auteur lui-même, avec la participation de Éric Tessier. La distribution est composée de Marc-André Grondin, Normand D’Amour, Sonia Vachon, Mylène St-Sauveur, Élodie Larivière, Normand Chouinard, Catherine Bérubé, Louise Bombardier, Pierre-Luc Lafontaine et René-Daniel Dubois. 5150, rue des Ormes prend l’affiche dans tous les cinémas du Québec le 9 octobre prochain et voici quelques informations sur le film, tirés du dossier de presse. Vous pouvez découvrir et celle, conjointe, de . Voici, en plus, et .

«Mon nom est Yannick Bérubé. J’suis prisonnier parce que j’ai découvert un… un…» Le 5150, rue des Ormes se situe au bout d’une petite rue tranquille dans une petite ville sans histoire. Suite à une chute de vélo, Yannick (Marc-André Grondin) se retrouve, malgré lui, séquestré dans une famille tout sauf sans histoire. Une famille menée d’une main de fer par Jacques Beaulieu (Normand D’Amour), le dernier des Justes, invincible aux échecs, où Maude (Sonia Vachon), en épouse soumise lui obéit autant qu’à Dieu. Où Michelle, 17 ans, s’affirme de plus en plus, menaçante et insoumise. Et où Anne, 7 ans, au regard vide, renvoie constamment Beaulieu à sa propre culpabilité. «Bats-moi aux échecs et je te laisse partir». Un marché simple pour Yannick: il y laisse sa peau ou sa raison!

Le mot du réalisateur, Éric Tessier

Il y a six ans, j’ai été happé par le désir inextricable de réaliser ce projet. Voici quelques raisons du «pourquoi» de cette passion. J’ai vu dans le roman de Senécal un grand potentiel de suspense et de tension. J’aime l’idée, au cinéma, de pouvoir «jouer» avec les spectateurs. Et j’ai senti que j’avais avec ce récit tout ce qu’il fallait pour les amener «en voyage», et pas dans n’importe lequel. J’avais le sentiment d’avoir à porter à l’écran un thriller psychologique solide. J’aimais le défi de raconter les histoires de quatre personnages principaux tout en gardant le fil directeur du récit. J’aimais l’idée de « l’enfer ordinaire ». Les choses les plus horribles qui surviennent dans un cadre des plus banals.

Il y a dans 5150 l’extrapolation percutante, posée par le personnage de Beaulieu, d’un trait de caractère qui me semble bien humain soit, dans son sens le plus large, la difficulté de se définir autrement que la manière dont on s’est toujours défini. Dans le cas de Beaulieu, rien ne peut le convaincre que ce qu’il fait est mal. S’il en prend conscience, c’est la fin. Et c’est d’ailleurs jusqu’à cette extrémité qu’on le pousse. Et vous voyez le résultat!

5150 présente une superbe métaphore, par l’extrême et le suspense, de relations familiales, somme toute, réalistes: une adolescente en quête d’identité, un père déçu par sa fille qui n’adhère pas à ses principes, une mère abusée, etc. Dans 5150, le principe du syndrome de Stockholm est pris à l’envers. Alors que dans ce syndrome, l’otage prend la défense de son kidnappeur en adoptant sciemment ses principes; Yannick veut ici détruire son kidnappeur mais, ce faisant, se trouve malgré lui à adopter ses principes. Je trouvais cette idée originale.

Le récit renfermait des contrastes étonnants qu’il me brûlait de transposer à l’écran en expérimentant certaines approches. Par exemple, l’établissement d’un jeu réaliste et sobre malgré la quasi-absurdité des situations. Ou l’utilisation d’images douces, de mouvements de caméra fluides et d’une juste retenue sonore pour faire ressortir l’intensité du récit. En bref, 5150 a été pour moi l’expérience la plus profonde du plaisir du cinéma qu’il m’ait été donnée de vivre.

Toutes les photos de 5150, rue des Ormes

PHOTOS: © Alliance VivaFilm – Tous droits réservés – Reproduites avec autorisation

Cliquer pour agrandir et visionner le diaporama

[Dossier] Oserez-vous pénétrer au 5150, rue des Ormes?  [Dossier] Oserez-vous pénétrer au 5150, rue des Ormes?  [Dossier] Oserez-vous pénétrer au 5150, rue des Ormes?  [Dossier] Oserez-vous pénétrer au 5150, rue des Ormes?  [Dossier] Oserez-vous pénétrer au 5150, rue des Ormes?  [Dossier] Oserez-vous pénétrer au 5150, rue des Ormes?  [Dossier] Oserez-vous pénétrer au 5150, rue des Ormes?  [Dossier] Oserez-vous pénétrer au 5150, rue des Ormes?  

[Dossier] Oserez-vous pénétrer au 5150, rue des Ormes?  [Dossier] Oserez-vous pénétrer au 5150, rue des Ormes?  [Dossier] Oserez-vous pénétrer au 5150, rue des Ormes?  [Dossier] Oserez-vous pénétrer au 5150, rue des Ormes?  [Dossier] Oserez-vous pénétrer au 5150, rue des Ormes?  [Dossier] Oserez-vous pénétrer au 5150, rue des Ormes?  [Dossier] Oserez-vous pénétrer au 5150, rue des Ormes?  


5150, rue des Ormes

Date de sortie: 9 octobre 2009 au Québec

Interprètes: Marc-André Grondin, Normand D’Amour, Sonia Vachon, Mylène St-Sauveur, Élodie Larivière, Normand Chouinard, Catherine Bérubé, Louise Bombardier, Pierre-Luc Lafontaine, René-Daniel Dubois

Réalisateur: Éric Tessier

Scénario: Patrick Sénécal, avec la participation de Éric Tessier

Budget: n/d

Site officiel:



Partager:
  • Wikio FR
  • Scoopeo
  • Facebook
  • MySpace
  • Technorati
  • Twitter
  • Digg
  • del.icio.us
  • MSN Reporter
  • Yahoo! Bookmarks
  • Google Bookmarks
  • Print
  • email

NOTE: Ce texte, comme tous ceux de LeBuzz.Info, est soumis à la loi sur le copyright et les droits d'auteur. Toute reproduction (hormis une brève citation en précisant la source et l'auteur, incluant un lien vers le texte cité) sans l'autorisation expresse de l'auteur est interdite.


 

« PRÉCÉDENT
[Dossier] Bright Star, de Jane Campion: une ode à l’amour
SUIVANT »
[EXCLUSIF] Visite guidée du train A Christmas Carol


Commentaires

Un commentaire pour “[Dossier] Oserez-vous pénétrer au 5150, rue des Ormes?”
  1. Julie dit :

    Bonjour!
    J’ai lu le livre et vu le film.
    Mais je veux juste dire(pour ceux qui ont lu) que à la fin, quand Baulieu tue Anne, une juste, la partie d’échec est terminée, Baulieu a perdu, il a tué une juste, ce que Bérubé de comprend apparemment pas puisqu’il dit à Baulieu de venir finir la partie! Mais elle est fini! Bérubé a tort, il a eu tort, ça sert a rien de paranoyer durant des mois! Baulieu a tué une jutste, alors qu’ils se bat contre ça, sa logique s’éfondre donc, et l’armée des juste meurt. Donc les noirs gagnet, el Bérubé prouve à Baulieu qu’il a eu tort. Bérubé voulait tellement gagné la partie, qu’il ne voyait pas les autres façns de lui montré qu’il avit tort!!
    voila.
    VIVE PATRICK SÉNÉCAL!

Qu'en pensez-vous?

Faites-nous part de vos commentaires!

Trackback: http://lebuzz.info/2009/10/32968/dossier-oserez-vous-penetrer-au-5150-rue-des-ormes/trackback/

Bottom