[Critique] C’était à Rome: mignon p’tit voyage
Publié le: 29 janvier 2010 à 7:39 (Dernière mise à jour: 29 janvier 2010 - 7:39)
When in Rome, présenté au Québec sous le titre C’était à Rome, prend l’affiche au Québec le vendredi 29 janvier. Voici notre critique du film avec Kristen Bell, Josh Duhamel, Danny DeVito et Angelica Huston.
Kristen Bell et Josh Duhamel dans Création
© Touchstone Pictures – Tous droits réservés
Une comédie romantique de Walt Disney fait peur. On imagine instantanément une horreur mâtinée de morale américaine. C’est pour cela que C’était à Rome (notre dossier de photos et vidéos) est une bien agréable surprise, parce que le film est bien loin de ce préjugé de départ.
Beth (Kristen Bell) travaille au musée Guggenheim de New York. Légèrement cynique, la jeune femme ne croit pas au grand amour. Pour sa défense, il faut quand même préciser que son père est un marieur en série, de quoi décourager n’importe quelle romantique. Quand sa sœur décide de convoler dans la capitale italienne avec un homme qu’elle vient de rencontrer, elle fait contre mauvaise fortune bon cœur et remplit ses fonctions de demoiselle d’honneur.
Pendant la cérémonie, elle fait la connaissance de Nick (Josh Duhamel), témoin du marié. Comme dans tout film romantique qui se respecte, les deux jeunes gens se plaisent et ne tardent pas à vouloir pousser les choses plus loin. Mais le destin s’en mêle. Car Beth commet l’irréparable: en dérobant cinq pièces de monnaie dans la Fontaine de l’amour, elle fait en sorte que les hommes qui ont fait le vœu de tomber amoureux s’éprennent d’elle.
Beth se retrouve donc, de retour à New York, poursuivie par les personnages incarnés par Danny DeVito, Will Arnett, Dax Shepard et Jon Heder. Caricaturaux à l’extrême, nos quatre compères (l’identité du 5e homme demeurera un mystère jusqu’à la fin du film) la courtisent avec fougue, n’hésitant pas à recourir aux moyens les plus extrêmes pour lui voler son coeur (on rigole devant le panneau de Beth, en costume d’Ève, peint sur un building).
Enchaînement léger et drôle de situations plutôt marrantes, C’était à Rome comporte aussi des éléments plus «profonds» qui font ajoutent une dimension à une comédie qui serait, sinon, extrêmement fade et banale. Là, grâce à l’imagination des scénaristes, on se laisse porter. On passe volontairement le jeu des comédiens sous silence: ni bon ni mauvais, il n’ajoute ni n’enlève rien. Par contre, un conseil tout de même: When in Rome ne vaut pas le prix d’une place au cinéma. La version DVD fera tout aussi bien l’affaire.
Cote: 








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