[Critique] Everybody’s Fine: tout ne va pas si bien que ça
Publié le: 4 décembre 2009 à 8:10 (Dernière mise à jour: 4 décembre 2009 - 8:10)
Everybody’s Fine, présenté au Québec sous le titre Tout va bien en version française, est réalisé par Kirk Jones et met en vedette Robert De Niro, Drew Barrymore, Kate Beckinsale et Sam Rockwell. Voici notre critique du film.
Robert De Niro dans Everybody’s Fine
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Everybody’s Fine (notre dossier) prend l’affiche aujourd’hui, vendredi 4 décembre, au Québec et en Amérique du Nord. Le long métrage de Kirk Jones, qui en a aussi écrit le scénario, est le film de Noël par excellence. On y découvre Frank (Robert De Niro), ancien ouvrier dans une usine de fabrication de câbles, veuf depuis huit mois. Ses enfants (Drew Barrymore, Kate Beckinsale, Sam Rockwell) sont éparpillés à travers tout le pays et, sous des prétextes divers, ne viennent jamais voir leur père.
Frank décide donc, un beau jour, d’effectuer un tour des États-Unis (en bus et en train car il ne prend jamais l’avion) pour aller rendre visite à chacun des ses enfants et tenter de renouer le contact avec eux. Nous suivons donc le vieil homme à travers son périple nord-américain, de New York à Chicago, à Denver puis à Las Vegas. Évidemment, comme dans tout film de Noël, le message de «aimez-vous et profiter des moments ensemble» est présent du début à la fin.
Au milieu de cette guimauve et de tous ces bons sentiments, on découvre les mensonges que les enfants font à leur père, la manière dont ils lui cachent leurs ennuis et les relations qu’ils entretiennent avec leur père. Attention, il y a de très belles séquences dans Everybody’s Fine, comme celles des appels téléphonique entre les enfants, sur fond d’images de câbles, justement construits par Frank, ou encore toutes les scènes entre Robert De Niro et Drew Barrymore qui est excellente, comme toujours.
Plusieurs autres images s’imposent. Celles de ce vieil homme, bien décidé à trouver le moyen de communiquer avec les siens, celle, aussi, où il appelle chez lui, ayant oublié que sa femme était morte. Mais ces bons côtés ne suffisent pas à rattraper un film qui s’enlise par trop dans cette fameuse guimauve de Noël. Malheureusement pour Kirk Jones, son scénario aurait gagné à être resserré et, à 110 minutes, Everybody’s Fine est un peu longuet. En bref, Tout va bien n’a rien d’exceptionnel et on s’empresse de l’oublier sitôt sorti de la salle de cinéma.
Cote: 








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Pas du tout d’accord avec la fin de votre critique. Si il est vrai que le film aurait pû faire 100 minutes à la place de 110, je n’ai pas eu le sentiment mais alors pas du tout de devoir l’oublier sitôt fini!!! Au contraire, il m’a simplement donné l’envie d’aller embrasser mes 2 enfants qui dormaient et de les regarder chacun pendant de longues minutes, en me jurant de profiter de chaque moment passé à leur côté (ils ont 4 et 6 ans, j’en ai 32). Je suis un homme et je n’ai pas peur de dire que ce film m’a chamboulé et même vraiment ému. Une histroire magnifique, même si je comprend que vous puissiez la qualifier de guimauve (par moments seulement). Un film à voir… surtout pour sa seconde partie, ne fut ce que pour vous rendre compte de la chance que vous possédez et que, parfois, vous oubliez! C’est mon avis, mais critique n’est pas mon boulot…
Je suis totalement pas d’accord avec la fin de vore critique, personnelement j’etais vraiment tres emu en le regardant et je dirai que non seulement c’est pas une histoire à oublier si facilement que vous le dites, mais ça laisse le téléspectateur reflechir à son avenir quand ses enfants s’éparpilleront chaqu’un derriere sa propre vie, quand il se sentira abondoné, et se vera entrain de se juger leurs succés et leurs defaites apres tant d’années qu’il a consacré pour heux, franchement, ça va influer meme dans la relation des telespectateurs avec leurs familles, dumoins pour moi.