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[Junket] Pour Scrooge, Jim Carrey s’est inspiré de son business manager!

Isabelle Hontebeyrie
Publié le: 5 novembre 2009 à 8:30 (Dernière mise à jour: 15 novembre 2009 - 5:45)

A Christmas Carol, présenté au Québec sous le titre Un conte de Noël et en France sous celui de Le Drôle de Noël de Scrooge est réalisé par Robert Zemeckis. Ce film met en vedette Jim Carrey, Gary Oldman, Robin Wright Penn, Colin Firth, Bob Hoskins. Lors du junket de présentation du film, voici ce que Jim Carrey avait à dire de son personnage de Scrooge et du long métrage.

[Junket] Pour Scrooge, Jim Carrey s'est inspiré de son business manager!

Jim Carrey incarne Ebenezer Scrooge dans A Christmas Carol, présenté au Québec sous le titre Un conte de Noël et en France sous celui de Le Drôle de Noël de Scrooge
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A Christmas Carol () est présenté au Québec sous le titre Un conte de Noël et sort en salle le 6 novembre. En France, le film sort le 25 novembre sous le titre Le Drôle de Noël de Scrooge. Ce long métrage est l’adaptation du conte de Charles Dickens, Un chant de Noël, et raconte l’histoire de Ebenezer Scrooge, un vieil avare qui ne pense qu’à accumuler des richesses. Réalisé par Robert Zemeckis et mettant en vedette Jim Carrey, Gary Oldman, Robin Wright Penn, Colin Firth, Bob Hoskins, A Christmas Carol combine des techniques de motion capture (captation de mouvements ou performance-capture), de live action et d’animation. Il est présenté en 3D, en IMAX 3D et en 2D. C’est lors du junket de promotion du film que Jim Carrey a parlé du long métrage, du tournage, du réalisateur et des effets spéciaux.

Qui est Ebenezer Scrooge et quelle est l’histoire du film? A Christmas Carol est l’histoire d’un homme extrêmement malheureux, Ebenezer Scrooge, qui ne souhaite avoir aucun contact avec les gens qui l’entourent. C’est un homme rempli de haine! D’ailleurs, j’ai l’impression que je joue souvent des personnages de contes de Noël comme celui-ci… Scrooge est le grinch originel. [Rires] Il mène une existence extrêmement solitaire, dénuée d’amour et de contacts humains. Il a l’occasion de vivre une expérience extraordinaire quand trois fantômes lui rendent visite… comme je le suis moi-même d’ailleurs. [Rires] Nous le sommes tous, habités par des esprits, avant de réaliser qu’il nous faut profiter de la vie! Et voilà, c’est le sujet du film.

Comment définir Scrooge? À chaque fois qu’il ouvre la bouche pour parler, c’est comme s’il lançait des flèches. Il est extrêmement blessant, à dessein. Il a aussi énormément de pouvoir sur les gens qui l’entourent puisqu’il est, bien souvent, propriétaire de leurs maisons. Dans toutes ses relations avec les autres, il s’arrange pour qu’on lui doive quelque chose. C’est le trait de caractère le plus marquant de Scrooge et son entourage le supporte parce que personne ne veut se confronter à lui. D’autres essayent, tant bien que mal, de demeurer à ses côtés. C’est le cas de son neveu par exemple, qui tente de l’aimer quoi qu’il fasse. Scrooge ressent tout ce qui touche à l’amour comme une blessure parce que c’est un sentiment qu’il n’a jamais éprouvé.

Ce que Jim Carrey a apprécié du tournage. J’ai pu jouer avec l’intégralité de mon corps pour interpréter Scrooge. Le meilleur exemple est la scène dans laquelle je compte les pièces de monnaie, j’ai fait tous les gestes… même si nous n’étions pas obligés d’avoir, physiquement, la monnaie dans les mains puisqu’elle était ajoutée par ordinateur. Je me suis d’ailleurs inspiré de mon business manager. Il a un tic très particulier: à chaque fois qu’il parle d’argent, il se met à bouger ses doigts comme s’il manipulait une calculatrice. Ça ressemble presque à une araignée.

Robert Zemeckis et le 3-D. Je pense que Robert ne veut plus faire de films réels! Il n’a plus, comme objectif, que de créer ses propres mondes. Je suis d’ailleurs émerveillé par son dévouement à ce métier: il a passé plus de 10 ans de sa vie à étudier les moindres aspects de la création de films. Et, du coup, la technologie de A Christmas Carol est de loin supérieure à celle de Polar Express et de Beowulf. Nous sommes passés à un autre niveau, les détails sont devenus extrêmement précis et je pense que le public va apprécier.

Ce à quoi le public peut s’attendre et ce qu’il aime du film. Le fantôme des Noëls passés attrape Scrooge par la manche et l’entraîne dans une course extraordinaire… C’est ce que j’ai le plus hâte de voir en 3-D. Dès que j’ai lu le scénario, je me suis dit que c’était une opportunité exceptionnelle. Non seulement Robert Zemeckis voulait être fidèle à l’oeuvre de Charles Dickens, mais il voulait aussi offrir au public un véritable voyage en s’amusant avec le visuel et les effets spéciaux.


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