[Critique] Julie et Julia: une recette gagnante
Publié le: 7 août 2009 à 6:46 (Dernière mise à jour: 10 août 2009 - 3:15)
Julie et Julia, film de Nora Ephron avec Meryl Streep, Amy Adams, Stanley Tucci et Chris Messina, prend l’affiche aujourd’hui au Québec et en Amérique du Nord. Voici notre critique du film.
Amy Adams et Meryl Streep dans Julie et Julia
© 2009 Columbia Pictures Industries, Inc. – Tous droits réservés
Prenez deux icônes américaines: Meryl Streep (au cinéma) et Julia Child (aux fourneaux) et vous obtenez un film, assuré de faire un hit au box-office. Prenant comme point de départ l’ouvrage de Julie Powell (intitulé Julie and Julia, d’où le titre du film), la réalisatrice Nora Ephron, qui signe aussi le scénario de Julie et Julia (notre dossier), a eu l’idée de présenter en parallèle les vies de Julie Powell et de Julia Child. Le résultat de ce mélange est étonnant de fraîcheur et de légèreté.
Julie Powell est une jeune new-yorkaise qui trouve que sa vie ne va nulle part. Un jour, elle décide de se lancer un défi. Bloguer la confection des 524 recettes de cuisine de Julia Child pendant un an. On suivra aussi ses démêlés amoureux, sa vie professionnelle, on découvrira ses amies, toutes plus odieuses les unes que les autres et, bien sûr, puisqu’on est dans un film de Nora Ephron, tout le bonheur que lui apporte son expérience.
On rencontre Julia Child, future prêtresse de la bouffe américaine, alors qu’elle arrive en France, son mari venant d’y être muté. Incarnation de la joie de vivre, cette femme se délecte des bons petits plats qu’elle déguste dans les différents restaurants du pays, puis de Paris. Passionnée de cuisine, elle a rapidement l’idée de suivre des cours au Cordon Bleu, prestigieux établissement dont les élèves sont tous masculins. La dame n’ayant pas froid aux yeux, elle se lance aussi dans la rédaction d’un livre de cuisine pour ses compatriotes, qui deviendra le best-seller Mastering the Art of French Cooking.
Comme d’habitude, le jeu de Meryl Streep est impeccable. Elle s’est littéralement transformée en Julia Child, reprenant sa manière de parler, de marcher et de bouger. Les américains parlent déjà d’une énième nomination aux Oscars pour l’actrice et je serais tentée d’être d’accord, même si Julie et Julia ne possède pas la profondeur de longs métrages comme Chocolat ou Le festin de Babette et que la prestation de Meryl Streep est moins surprenante que dans Mamma Mia!.
Le scénario a beau souffrir de quelques longueurs, l’histoire est suffisamment bien tournée, comme une bonne mayonnaise, pour qu’on y trouve son compte. Rempli de bonne humeur, Julie et Julia satisfait. On en ressort comme après un bon repas: content et repu.
Cote: 








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un vrai navet…lourd, lent et sans interet
Moi, j’ai bien aimée!!! C’est sur que si vous n’êtes pas gourmand vous n’allez pas apprécier.