Critique DVD – The Big Bang Theory – The Complete First Season
Publié le: 29 janvier 2009 à 6:54 (Dernière mise à jour: 29 janvier 2009 - 6:56)

V.f.: oui, en sous-titres
Sortie: 2 septembre 2008
Site de la série télévisée: en anglais
Genre: Série télévisée de fiction, comédie de situation (sitcom)
Durée: 355 minutes
Langue(s): anglais (Dolby 5.1)
Sous-titres: anglais, français, espagnol
Réalisateur: Mark Cendrowski
Interprètes: Johnny Galecki, Jim Parsons, Kaley Cuoco, Simon Helberg, Kunal Nayyar
Notre cote: 








La série télévisée The Big Bang Theory est une comédie de situation bien écrite, bien réalisée et bien jouée. C’est un véritable divertissement qui provoque sa dose de rires. Cette série est un coup de cœur. Dans les mots des personnages, il faudrait plutôt parler d’un choc émotif relié à la partie inférieure de l’hypothalamus, provoquant ainsi des réactions chimiques et biochimiques sur l’organisme et des réactions physiologiques qui se manifestent par des plissements formés de lignes courbes au niveau de la bouche. Vous me suivez?
Le ton de cette comédie est clair: l’exagération maximale de tous les éléments parvient à atteindre les limites de la vraisemblance. Les auteurs (Chuck Lorre et Bill Prady) ont déjà collaboré auparavant à une autre sitcom: Dharma and Greg. Ils ont pu parfaire leur écriture et, surtout, leur folie! Leur délire est sans compromis: même s’il atteint parfois directement par moment la cible du fou-rire, il tombe parfois dans la redondance. Malgré cette petite faiblesse, The Big Bang Theory est une très bonne télésérie.
© Warner Bros. Television – tous droits réservés
The Big Bang Theory met en scène trois personnages principaux: Leonard (Johnny Galecki), Sheldon (Jim Parsons) et Penny (Kaley Cuoco). Les deux premiers sont des colocataires. Ils sont deux génies (leurs QI sont supérieurs à 175) qui ont une passion pour les sciences, les films de science-fiction, les ordinateurs et leur côté rationnel est hyper développé. Bref, ce sont des geeks. Leur univers bascule lorsque Penny devient leur nouvelle voisine de palier. Beaucoup moins nantie sur le plan intellectuel, elle est la jeune fille blonde qui ne comprend pas le quart des mots et du jargon utilisé par ses voisins. Néanmoins, elle est très gentille. En d’autres mots, c’est comme si Bill Gates rencontrait Pamela Anderson. C’est une opposition radicale fertile à une suite d’événements rocambolesques, d’autant plus que Leonard tombe amoureux de Penny.
En plus de l’humour présent mur à mur dans la série, les personnages se distinguent par leurs réparties et leurs actions. Par exemple, rares sont les amateurs du jeu Scrabble… en Klingon, la langue des ennemis du capitaine Kirk!
Les geeks sont certes capables de décrire tous les phénomènes physiques et de discuter aisément des paradoxes de la mécanique quantique. Cependant, ils sont incapables de vivre convenablement des phénomènes physiques et psychologiques liés aux relations interpersonnelles. En ce sens, Penny devient presque leur coach de vie. Elle est en quelque sorte le seul personnage qui soit capable d’avoir un lien avec la vraie vie.
Sheldon est certainement le personnage le plus disjoncté de la série. Il représente l’une des révélations de l’émission, tant pour le personnage que pour l’acteur. Outre ses troubles obsessionnels compulsifs, ses mimiques font penser au personnage de Cosmo Kramer dans la série Seinfield. D’autres savoureux personnages viennent compléter la distribution, donnant encore plus de punch à l’ensemble, soit Howard Wolowitz (Simon Helberg) et Rajesh Koothrappali (Kunal Nayyar). Le premier atteint un haut niveau de ridicule, puisqu’il croit être un super beau mâle et une bombe sexuelle irrésistible. Le second est un indien très énigmatique qui ne peut adresser la parole aux femmes.
© Warner Bros. Television – tous droits réservés
C’est un principe plutôt connu: mettre en lien des personnages ayant des intérêts et des capacités situés à des années lumière de distance. Ce principe n’est toutefois pas garant de l’efficacité. The Big Bang Theory peut compter sur une solide performance des acteurs. Les geeks sont des désadaptés sociaux complètement exagérés, mais leurs paroles, leurs démarches et leurs attitudes correspondent bien à une partie de la réalité. Dans le cas de Penny, le jeu est correct. Bien qu’elle n’ait pas les capacités intellectuelles de ses voisins, c’est souvent celle qui semble être la moins dérangée mentalement.
La comédie de situation (sitcom, de situation comedy) n’est pas un genre facile en télévision. En effet, arriver à faire rire les téléspectateurs et les attacher à des personnages est une tâche colossale. The Big Bang Theory y parvient, à notre plus grand plaisir. C’est une série à prendre au deuxième degré: il s’agit de ne pas tomber dans le piège du réconfort devant des êtres hyper intelligents pour se dire «je suis moins intelligent, mais moi, je sais vivre, convenablement!».
Dans les bonus, il y a un document (Quantum Mechanics of The Big Bang Theory) qui contient des interviews et quelques moments forts. C’est classique, mais un peu mince. On reste donc sur sa faim.
La saison 1 compte 17 épisodes.
01- Pilot
02- The Big Bran Hypothesis
03- The Fuzzy Boots Corollary
04- The Luminous Fish Effect
05- The Hamburger Postulate
06- The Middle Earth Paradigm
07- The Dumpling Paradox
08- The Grasshopper Experiment
09- The Cooper-Hofstadter Polarization
10- The Loobenfeld Decay
11- The Pancake Batter Anomaly
12- The Jerusalem Duality
13- The Bat Jar Conjecture
14- The Nerdvana Annihilation
15- The Pork Chop Indeterminacy
16- The Peanut Reaction
17- The Tangerine Factor
Bien que la première saison ait été écourtée en raison de la grève des auteurs, les cotes d’écoute ont été assez bonnes pour que le réseau CBS reconduise la série pour une deuxième saison. Celle-ci est présentement diffusée le lundi, à 20h, sur les ondes du réseau CBS.
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salut! je suis tenté d’acheter le coffret dvd..les sous(-titres sont ils a la hauteur ? ou est traduit a la va-vite par un stagiaire